Leurs vocation

Aider le client à choisir

Le courtier analyse les besoins d’un client, passe en revue toutes les offres disponibles sur le marché et sélectionne le contrat d’assurances qui lui semble le plus adapté… et le plus avantageux. Pour négocier un tarif intéressant, il n’hésite pas à faire jouer la concurrence entre les compagnies.

Défendre les intérêts d’un tiers

La mission du courtier ne s’arrête pas à la signature du contrat. Il accompagne ses clients et défend leurs intérêts jusqu’au bout. Il les aide à constituer un dossier de déclaration de sinistre et assiste, éventuellement, à l’expertise. Il intervient auprès de l’assureur pour que la victime obtienne un remboursement équitable dans des délais raisonnables.

Psychologue et rigoureux

Pour aider ses clients à établir un bilan précis de leur situation et leur proposer des produits qui répondent exactement à leurs besoins, le courtier doit faire preuve de méthode, de psychologie et de rigueur.

Capable d’anticiper

Il est capable d’anticiper tous les changements qui peuvent survenir dans la situation personnelle, le cadre de vie ou l’activité professionnelle d’un client et fait évoluer en conséquence sa protection.

Un  gain notable!

Tous les courtiers ont plus ou moins le même nombre d’établissements partenaires, c’est-à-dire un peu plus d’une centaine: les grandes banques de réseau, les caisses régionales des mutualistes et tous les établissements financiers spécialisés. Leur fonctionnement est simple: en contrepartie d’un volume garanti important, ils négocient avec les directions financières un taux de crédit très bas, nettement moins élevé que ceux auxquels les directeurs d’agence peuvent avoir accès. Ce qui explique qu’il est parfois possible pour un client d’une banque pourtant fidèle et régulier d’obtenir via un courtier une meilleure proposition qu’en passant directement par son propre conseiller. L’écart peut être important: de 0,1 à 0,5 point de baisse, soit pour un achat de 150 000 euros, une économie de plus 6.000 euros. Pour l’acheteur, cela représente aujourd’hui un gain de 1 ou 2 mètres carrés.

Quelles sont les erreurs à éviter ?

1. L’erreur à ne jamais connaître est de laisser les originaux ! A moins d’avoir une preuve écrite de la banque à qui est adressé le dossier ! Sinon, c’est que le courtier utilise cette astuce pour vous bloquer avec lui …

2. Comme dit plus haut, une erreur fréquente est de faire appel à un courtier très (trop ?) commercial. C’est celui qui va absolument vouloir vous délester le plus tôt possible  des documents que vous avez préparé, qui va vous appeler tous les jours pour savoir où vous en êtes concernant les éventuels documents complémentaires, si vous avez bien reçu l’offre de prêt, si vous l’avez bien signée, …

3. Faire le tour des banques et ensuite aller voir un courtier ou inversement : c’est une perte de temps ! Soit vous faîtes le tour des banques, soit vous allez voir un courtier. Si vous souhaitez mettre en comparaison les 2 possibilités, consultez votre banque et un courtier. Cela devrait suffire à vous éclairer.